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par marcpelletier

Inauguration haute en couleur de l’école Le Sommet

Vous trouverez ci-dessous l’article paru dans l’Acadie-Nouvelle de cette semaine sur l’inauguration officielle de l’école Le Sommet.

MONCTON, Acadie-Nouvelle – La dernière née du District scolaire francophone Sud a été officiellement inaugurée lundi matin. Située dans le secteur nord de Moncton, l’école Le Sommet répond à la croissance démographique francophone dans la région.

«Elle est vraiment belle, elle est vraiment grande. Il y a plein de classes, beaucoup de personnes peuvent être dedans et tout le monde devrait être ici!» s’est exclamé avec enthousiasme Jacob Goguen, élève de 5e année dans la classe de Madame Hélène.

Avec sa camarade Isabelle Cormier, il était le héros d’un petit film qui fut projeté en deux parties, l’une au début et l’autre à la fin de la cérémonie. Au son de la musique de La Guerre des étoiles, Isabelle et Jacob étaient deux voyageurs escaladant une montagne enneigée jusqu’à son sommet.

Version métaphorique d’un parcours initiatique, la «conquête de leur héritage» leur a fait découvrir des qualités, dont la détermination, l’entraide, le dévouement et le désir de réussir. Le tout les conduisant au succès à travers le «tunnel de la persévérance», allégorie des études.

Sur la scène du gymnase, les deux enfants sont sortis d’une montagne de carton-pâte, et ont invité la ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance à planter un fanion au sommet de la montagne. Enfilant un bonnet et une écharpe, arrosée de neige artificielle, Marie-Claude Blais, visiblement ravie, s’est pliée de bon coeur à ce divertissement.

«La démographie a explosé du côté francophone à Moncton à un moment où ce n’était pas évident au niveau de l’économie, a constaté la ministre. Aujourd’hui, les gens qui ont travaillé d’arrache-pied pour pouvoir obtenir une nouvelle école éprouvent un sentiment de fierté.»

Ce n’est certainement pas la présidente du comité des parents d’élèves, Chantal Thériault, qui va la contredire. Oeuvrant sur le projet depuis 2007, elle aussi a connu un parcours initiatique, sous forme de parcours du combattant.

«Le district scolaire voulait l’école pour septembre 2010, mais ça a pris plus de temps que prévu. Entre-temps, le gouvernement avait changé, et il a fallu recommencer toutes nos démarches. C’était décourageant, mais finalement ça a fonctionné.»

Au final, elle peut contempler une belle réussite qui a permis, entre autres, de désengorger l’école Saint-Henri.

«Il y avait un besoin réel, a-t-elle raconté. Je voyais que l’école Saint-Henri, où mes enfants devaient aller, débordait. Je voyais aussi bon nombre de familles exogames qui faisaient le choix d’envoyer leurs enfants à l’école anglophone, et je trouvais cela dommage.»

L’école Le Sommet compte 31 salles de classe dont 4 pour la maternelle, 2 gymnases, une cafétéria, un laboratoire de sciences, une scène, une salle d’arts, une salle des arts de la scène, deux salles multifonctionnelles, une salle de technologie, une bibliothèque et deux salles de musique.

L’édifice a coûté 22,7 millions $. Conçu pour accueillir 650 élèves, il en reçoit actuellement 450. Lorsque les 7e et 8e années arriveront par vagues au cours des deux prochaines années, l’école fonctionnera au maximum de sa capacité.

«Ce qui nous distingue, c’est l’apprentissage par cycle. Nous suivons les élèves sur une période de trois ans, ainsi nous sommes capables de suivre leur progression et donc de mieux répondre à leurs besoins», a précisé le directeur de l’établissement, Marc Pelletier.

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